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:: Yasu, Moskovine terroriste. ::
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Yasu
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MessagePosté le: 17/05/2010, 18:20    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Nom d’emprunt : Yasu
Nom et prénom : Miki Yasinov
Signification : /
Année de naissance : 23/11/2068 (22 ans)
Nationalité : Russo-Japonaise
Lieu de naissance : Moscou
Profession : espionne et terroriste Akabatsu, garde du corps de Ran Yashin
Aime : les belles femmes, le poker, les flingues, les onigiri à la confiture de framboise.
Déteste : la violence des hommes, leur virilité, les sashimi, les « camionneurs ».
Signe particulier : s’habille en garçon manqué, souhaite la mort de celui qui a violé Ran Yashin (te voilà prévenu, Hazu...).


Caractère : Yasu est une jeune femme au caractère franc voire dur, qui peut paraître rebutante de prime abord. Sans doute les événements douloureux de son enfance sont à l’origine de cette froideur qui en impressionne plus d’un, que ce soit parmi les Akabatsu ou les Aobatsu. D'une incroyable force de caractère, elle est certainement un pilier pour Ran qui, arrivé au pouvoir trop tôt, a eu besoin d’épaules fortes pour le soutenir dans l’intimité. Extrêmement volontaire, fine analyste et excellente stratège, elle est un élément essentiel dans les combats et possède cette incroyable faculté de paraître partout à la fois... Sur le terrain à booster les soldats, derrière les tranchées à mettre les blessés en sécurité et organiser les premiers soins, sur les toits à observer la situation globale pour donner à ses hommes les ordres les plus appropriés... ou encore derrière les lignes ennemies à espionner la Faction Bleue.

Elle ne cultive pas de haine particulière envers Aobatsu. Simplement elle est une guerrière dans l’âme qui a besoin de purger un sentiment d’injustice en prenant part au conflit et en s’y intégrant entièrement. Elle est cependant très proche de Ran et d’Azusa qui sont ce qu’il reste de sa famille adoptive, et même si elle garde une apparente froideur, elle n’admet pas que l’on s’en prenne à ses deux frères.


Physique : Mesurant 1m76 pour 55 kg, Yasu est une grande femme à la silhouette élancée comme sa mère l’était autrefois. Svelte, belle androgyne, elle se fait aisément passer pour un homme dans le milieu asiatique où beaucoup d’éphèbes paraissent parfois plus efféminés qu’elle. Cette condition de garçon manqué l'arrange beaucoup et elle ne cherche pas à se masculiniser davantage ni à tenter de conserver un peu de féminité. Elle reste naturelle, mais pour éviter les éventuels abus si elle se fait coincer dans une rue par l’ennemi, elle a toujours pris l’habitude de cacher sa poitrine – qu’elle n’a pas très opulente de toute manière – derrière des bandages blancs qu’elle dissimule sous sa chemise.

Pourtant née d’une mère brune, Yasu est blonde, et ses cheveux pâles sont en parfait contraste avec ses beaux yeux noirs joliment bridés, signe d’un métissage certain. Ses traits sont d'une incroyable finesse et son regard encadré de mèches rebelles paraît toujours vif et lucide. Une icône parfaite de la Russie ; souffrante, sauvage mais orgueilleuse et impérieuse.



Histoire : La petite forme miteuse traverse la rue, un sachet de provision dans la main gauche. Minuscule au milieu des formes sombres des adultes autour d'elle, elle se fraye un chemin au travers de ce labyrinthe mouvant qui ne lui laisse voir que les quelques centimètres de pavés où elle parvient à poser ses pieds minuscules, seule au travers de cette marée incessante de jambes gigantesques. Où qu'elle lève les yeux, ce ne sont que visages blafards et indifférents, aux yeux ternes et vides. Tant de hautes silhouettes qui lui masquent en quasi permanence la vue du ciel. Qu'y aurait-elle vu, de toute manière ? Un ciel noir de nuages de pollution, chargés d'une pluie sale et froide qui tarde encore et toujours à tomber, rendant l'atmosphère d'autant plus lourde et pesante dans une ville déjà surchargée.
Au coin d'une rue, quelques gamins d'une dizaine d'année accroupis dans la poussière du macadam. Ils ne prêtent pas attention à la foule non loin d'eux, occupés qu'ils sont à allumer leurs pétards et jeter leurs claque-doigts sur quelques pigeons attirés par la masse humaine. La fillette les survole du regard et reprend sa route, sans plus se préoccuper de cette fourmilière grouillante qui ne retient que trop son attention, et qui la ralentit en la bousculant sans même s'apercevoir de sa présence.

Un nouveau croisement. Elle s'engage à nouveau sur le passage piéton, et lève ses yeux sombres vers un ciel qu'elle peut enfin entrapercevoir. Un vertige la saisit tandis que ses prunelles glissent le long des immeubles immenses pour tenter de crever la distance qui séparent ses iris de l'objet de son attention. Elle est si petite, perdue au milieu des squelettes de béton et de vitres qui lui crachent littéralement leur grandeur grotesque à la figure. Elle est si petite, mais malgré tout, elle sent qu'elle aime cette ville. Elle n'a que six ans, mais pour rien au monde elle ne voudrait voir autre chose en levant son visage vers les hauteurs. Mais il est encore trop tôt pour voir la véritable beauté de la ville.

Il n'est guère que dix-sept heures. D'ici une heure ou deux, il fera nuit. Les lampadaires s'allumeront, et éclaireront chichement les petites rues, tandis que les enseignes et les néons rendront les grandes avenues plus lumineuses qu'en plein jour. Elle ne se lasse jamais de cette vue. Elle est si petite, mais aime tellement lorsque sa mère la prend par la main pour l'emmener regarder les lumières de la ville. C'est la période de l'année que la petite préfère. Noël... Non pour les cadeaux, mais pour les guirlandes de couleurs qui viennent habiller si joliment la ville, lui donnant des allures de princesse russe issue d'un lointain conte de fée. Alors que, le reste du temps, elle a l'air parfois si vieille et fatiguée. La nuit lui sied mieux, et les guirlandes multicolores encore plus. Quand les marchés envahissent la Place Rouge et que les stands redonnent vie à ces pierres fendues au passé historique, grâce au rire et à la présence des promeneurs et des passants attirés par ces rassemblements nocturnes. Le marché de Noël, avec ses manèges antiques de chevaux de bois, et l'odeur du vin chaud qui vous glisse dans les narines pour vous réchauffer de l'intérieur.

Elle accélère le pas. Si elle rentre suffisamment tôt, sa mère et elle pourront se joindre aux badauds et parcourir elles-aussi le marché. Mais pour cela, elle doit d'abord rentrer et préparer le dîner. Sa mère termine tard aujourd'hui. C'est à elle s'assurer le repas. Elle a acheté des légumes et des céréales dans une petite épicerie. Elle n'est pas vraiment située au coin de la rue, mais les produits sont de plutôt bonne qualité, pour un prix si bas. Elles ne peuvent pas se permettre plus, de toute façon. Et puis, elle aime bien y aller. Elle sait qu'elle se rend utile, comme ça. Que cela fera du travail en moins à sa mère. Et cela lui permet de voir un peu la ville,
sa ville. La plus belle ville au monde. Ce qu'elle aime le plus, c'est travers le grand pont près du Kotelincheskaïa. D'un côté, elle peut voir les gratte-ciels qui bordent le quai, de l'autre, elle peut voir le drap d'eau de la Moskova qui vient caresser les abords bétonnés de la ville, retenant la rivière gelée dans son lit.

Elle presse le pas. À trop rêvasser, elle perd du temps. Alors qu'elle aimerait bien passer encore près de la cathédrale Saint-Basile qui la fait rêver. Non pour sa beauté. Elle la trouve un peu trop colorée d'ailleurs, pour une cathédrale. Mais du haut de ses six ans, elle n'en comprend pas moins toute la majesté qui se dégage de l'immense édifice. Ses hautes et massives colonnes, surmontés de ces curieux bulbes, tous de couleur et de forme différente, ses gravures, ses décorations diverses... Tout est d'une délicatesse telle, que le monde entier vient la visiter. Le plus étonnant restant évidemment les tours, du moins du point de vue de l'enfant. Quelqu'un lui a dit un jour, qu'on appelait cela des coupoles. Il y en a neuf en tout, elle le sait, elle les a comptées. Elle a dû faire plusieurs fois le tour du bâtiment pour s'en assurer. Elle peut comprendre l'attrait de la cathédrale sur le monde entier. Elle n'est pas vraiment jolie, mais incroyablement belle. C'est une fierté pour son pays, elle en est consciente.

Elle secoue la tête. Elle aperçoit les premières couleurs au milieu de la foule. Elle s'excuse rapidement en bousculant un homme, et trottine en zigzaguant pour rejoindre l'objet de sa fascination. Elle arrive enfin devant. Curieusement, la porte est ouverte. Elle ne l'a jamais vu ouverte. C'est la première fois. C'est peut-être pour ça qu'il y a une telle troupe devant l'entrée. Non pas qu'il n'y avait jamais personne, surtout un soir de marché, mais tout de même... Curieuse, elle s'approche. Elle sait qu'elle ne devrait pas. Mais elle n'aura peut-être plus jamais l'occasion. Demain, les portes seront sûrement refermées à jamais. Après tout, les « travaux » ne permettent pas qu'on y rentre. Il y a beaucoup de « travaux » à faire avant de rouvrir la cathédrale, c'est ce que sa mère lui a dit. Un éboulement, lorsque la petite n'avait encore que deux ans. Elle était un tout petit bébé, elle ne s'en souvient pas vraiment. Mais maintenant, elle est grande. Suffisamment pour qu'on lui ait expliqué. Les pierres, trop vieilles, n'avaient pas été suffisamment entretenues. Une partie de l'architecture intérieure s'était effondrée. Pas durant un office, heureusement. Mais le prêtre était là, et avait péri sous les décombres. Elle savait que ces « travaux » pour tout remettre en place avançaient bien. Mais elle n'avait pas entendu qu'ils étaient terminés, ça non ! Toutes les raisons du monde étaient donc réunies pour qu'elle s'approche un peu plus. Il fallait qu'elle sache. C'était important.

Alors elle entre. Devant elle, des rangées et des rangées de bancs. Partout, des gens assis en silence, sans doute à prier. Une affiche, sur un petit panneau au milieu du couloir central. "Réouverture", put-elle y lire. Elle voulait aller voir devant, à présent. Sa mère lui a dit qu'elles sont déjà venues ici ensemble, mais l'enfant ne s'en souvient pas. Peut-être que si elle va devant, les souvenirs referont surface. Et puis, l'office n'a pas commencé. Elle ne dérangera donc personne.


: : : : : : : : :


« Yasu ! »

La jeune fille sursauta quand une main gantée se posa sur son épaule. La pluie ruisselante sur ses cheveux blonds hirsutes, elle leva les yeux vers son leader qui la scrutait avec inquiétude. Ran Yashin avait beau être un chef de faction exemplaire, ses yeux rouges ne manquaient jamais de trahir ses émotions.

« Yasu, tu vas bien ? »

L’interpellée fit lentement basculer sa tête en arrière, observant les nuages noirs qui versaient leurs larmes sur cette ville misérable. Rechargeant son AK-74U dans un mouvement ferme et expert, elle esquissa un sourire du coin des lèvres.

« Je m’ennuyais tellement que je commençais à m’endormir, Bratishka... » répondit-elle dans un murmure.

Le jeune homme à ses côtés sourit à son tour. Yasu quitta sa position assise contre le muret pour préférer se mettre à genou et observer les soldats ennemis de l’autre côté de la rue. Elle avait menti, et Ran le savait. Mais il était respectueux de sa pudeur et avait le bon goût de ne pas relever ces petits détails qui trahissaient l’état de la jolie métisse. S’assoupir au milieu des tirs et rêver de son enfance à Moscou laissait toujours un sentiment de douleur dans son cœur lorsque la réalité reprenait le dessus. Déjà, les images de ses souvenirs qu’elle cherchait à refouler la hantaient, prolongeant ce rêve qui avait retracé le moment fatidique de son enfance.

Sous le regard bienveillant du Christ dans le confessionnal, un homme de Dieu l’avait serrée contre lui. Ce genre d’étreinte charnelle que la nature réprouve entre un homme et une enfant de six ans. Elle se remémora la douleur, la peur, la sensation d’être déchirée par un sexe que le plaisir interdit avait gonflé. Puis le sang qui avait coulé, et l’hématome qui avait marqué son pubis encore nu d’une immense tache violacée.

Elle n’en avait jamais parlé à sa mère. À quoi cela aurait-il servi ? Cette jeune femme n’éprouvait de bonheur que lorsque son regard se posait sur sa petite fille à la chevelure aussi blonde que celle de son papa. Elle était son trésor, sa petite princesse rebelle... Lui confier un tel secret avait été tout simplement impossible. Déjà que la peur, la honte et la douleur avaient entravé sa langue, elle avait compris avec l’âge qu’elle ne pouvait pas se permettre de briser l’image de pureté et de beauté qu’elle représentait aux yeux de sa mère. D’ailleurs, ce fut la mort violente de la jeune femme lors d’une manifestation qui poussa la petite Miki Yasinov à quitter Moscou à l’âge de neuf ans.


: : : : : : : : :


Le voyage avait été long. Elle avait longtemps erré dans les campagnes, volant des œufs ou du lait lorsqu’elle avait faim, et se blottissant contre les vaches ou les moutons quand le froid hivernal se faisait sentir. Parfois des fermiers la surprenaient dans ses délits et appelaient le premier orphelinat pour la placer.

Les orphelinats... Les douches dans une bassine d’eau glacée, la petite chemise de toile fine et le lit rouillé qui grinçait au moindre mouvement. La jalousie des aînées, le fouet de la gérante qui punissait au moindre écart de conduite. La forte tête qu’était Miki n’avait jamais plié devant ces lanières de cuir qui avaient entamé la chair de son dos maintes fois.

Et elle avait fui ces lieux de désespoir où, un jour dans le mois, tous les enfants se mettaient sur leur trente-et-un et priaient le Seigneur pour être adoptés. Miki ne priait pas. Le Seigneur avait regardé le péché d’un homme de foi sur elle sans le punir. Aucune aide n’était venue à la petite fille qui avait couru hors de l’église en retenant ses larmes, s’échappant le plus vite possible pour cacher le mince filet de sang qui ruisselait sur ses jambes.

Elle avait fui ces mondes d’hypocrisie. Et au bout de longs mois, elle parvint à un port. Elle découvrit la mer pour la première fois, et comprit qu’en prenant un bateau, elle quitterait son pays. La décision fut rapide, et ce fut ainsi qu’au bout de longues heures supporter le tangage depuis la cale du bateau, elle parvint à Sasuitachi.

Au moment même de son arrivée, elle se cacha derrière des caisses posées à côté d’un hangar. Elle avait faim et froid, mais elle n’avait pas la force nécessaire dans ses jambes pour aller plus loin. Alors elle observait au loin les marins qui faisaient descendre leur marchandise. Des armes... Miki avait ouvert l’une des caisses pendant le trajet, espérant y trouver de la nourriture. Mais au lieu de ça, elle était tombée sur une série entière de mitrailleuses. Un bruit à quelques mètres d’elle la fit bondir et elle croisa alors le regard d’un jeune garçon à peine plus âgé qu’elle. Des yeux assortis à son étrange chevelure d’un bleu roi... Voilà qui était surprenant, et elle ne manqua pas d’afficher sa surprise. Il s’approcha d’elle avec un sourire, mais elle bondit sur ses pieds et malgré la fatigue du voyage, elle déguerpit et trouva de quoi se cacher au plus vite.


: : : : : : : : :


Yasu ne put réprimer un sourire. Azusa... Déjà gamin, il s’était révélé particulièrement tenace. Chaque jour, il retournait près des entrepôts pour voir la gamine blonde et lui faire un petit coucou et lui donner de quoi se nourrir. Et chaque jour, la petite Miki avait détourné la tête avec mépris et tristesse. Le lendemain, l’assiette offerte par l’adolescent était vide et posée à l’entrée du hangar qui lui servait d’abri. Ainsi, il déposait une nouvelle assiette garni et repartait avec l’ancienne.

Puis elle s’était approchée au bout du huitième jour, et ils avaient échangé leurs premiers mots.


: : : : : : : : :


« Ohayou ! Boku no namae wa Azusa desu ! »

La petite Moskovine avait écarquillé les yeux. C’était quoi, cette langue de barbare ? Où avait-elle atterri ? Le garçon comprit vite à sa mine déconfite qu’elle n’avait rien compris.

« Azusa. » articula-t-il en posant sa main sur son petit torse. « Boku no namae wa Azusa desu. »

Le visage de l’enfant s’éclaira. Elle avait compris !

« Menja zovut Miki ! » s’exclama-t-elle.

Ce fut au tour du garçon de se gratter la tête, ne comprenant pas un traître mot de ce qu’elle venait de dire...


« Miki. » répéta la petite Ruskov. « Miki Yasinov.

« Yasunofu ? »

Le petit Azusa avait compris que Miki était son prénom et que l’étrange mot qui suivait était son nom de famille. Mais c’était la première fois qu’il rencontrait un étranger et il n’arrivait pas à bien percevoir le son de ce patronyme. Mais au lieu de s’offusquer de sa maladresse, la petite devant lui se mit à rire et posa sa main sur son cœur.

« Boku namae Yasu. »

« Kimi wa Yasu » confirma Azusa.

Sa première phrase en Japonais. Phrase incorrecte d’ailleurs, mais l’effort était louable. Azusa sourit puis la quitta pour pour rentrer chez lui. Le lendemain, il revenait accompagné de son père adoptif, le grand Yamada Katsutoshi.

Farouche avec les hommes, la petite refusa catégoriquement la main qui lui était tendue. Mais lorsque l’homme s’éloigna avec son fils, elle les suivit. Oh bien sûr, lorsqu’ils se retournaient, elle se cachait aussi vite que possible pour paraître discrète...


: : : : : : : : :


« Tu parles d’une discrétion... »

« Hein ? »

Yasu glissa un coup d’œil à son frère cadet qui la scrutait avec des yeux ronds. Manifestement, il l’observait depuis assez longtemps pour se rendre compte qu’elle était ailleurs.

« Oh rien, je parlais de l’Aobatsu derrière nous qui pense être discret... »

Et dans un demi-tour furtif, elle tira et abattit l’homme qui avait réussi à infiltrer la zone rouge. Ran écarquilla les yeux, ahuri d’avoir fait preuve d’un tel manque d’attention pour laisser un bleu pénétrer le périmètre de sécurité des Akabatsu.

« En fait, je repensais au jour où Yamada-san m’a adoptée... » confia-t-elle simplement. « Et où j’ai découvert ces trucs immondes que vous appelez "Ramen" et dont vous raffolez... »

Un éclat de rire s’éleva au milieu des tirs qui déchiraient les deux Factions.



Clan choisi :
Akabatsu

Musique : Command and Conquer : Red Alert 3 - Soviet March




Code : CODE BON

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Dernière édition par Yasu le 18/05/2010, 12:38; édité 2 fois
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MessagePosté le: 17/05/2010, 18:20    Sujet du message: Publicité

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Ran Yashin
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MessagePosté le: 17/05/2010, 18:52    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

YASUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU <3 *lui saute dessus*

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Yasu
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MessagePosté le: 17/05/2010, 21:36    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

xD et tu m'as même pas validée ? *fait un câlin quand même*

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Shiragiku Shouko
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MessagePosté le: 18/05/2010, 04:36    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Je suis pas là depuis bien longtemps, mais bon... Bienvenue mademoiselle ^.^
(Oh~ Une bi @_@ J'aime >.< XD)
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Katena Ryuraiden
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MessagePosté le: 18/05/2010, 18:52    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Bienvenue à Toi ^_^ !

On peut dire que tu étais attendue, on ne sera pas trop de deux pour materner cette bande. C'est qu'ils jouent les durs et les tatoués mais au fond, c'est des gosses tout tendres.
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Yasu
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MessagePosté le: 18/05/2010, 22:33    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Hihi, spacibo à vous ^^ ! Je pense que je vais me plaire ici !

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Ino Takahashi
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MessagePosté le: 19/05/2010, 22:41    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Pauvre petite =o Jolie fiche en tout cas. Bienvenue parmi nous ^^ Même si, une fois de plus, nous constatons le mauvais goût de quelqu'un à choisir le côté "aubskuuuur" de la force...

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Yasu
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MessagePosté le: 19/05/2010, 22:44    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Eh la blondasse x) ta gueule.

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Ino Takahashi
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MessagePosté le: 19/05/2010, 23:15    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Tu peux parler ^^' trollesse !

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Shiragiku Shouko
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MessagePosté le: 20/05/2010, 01:55    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Ca va nous faire du bien d'avoir une réactive comme toi dans nos rangs XD
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Yasu
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MessagePosté le: 20/05/2010, 13:08    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Ah ça pour être réactive xD bon, je veux un topic ! *fait un caprice*

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MessagePosté le: 20/05/2010, 17:10    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Salutation jolie demoiselle aux moeurs et opinions politiques hélas réprouvées ! *'s'incline*

Et oui, on peut être de la faction bleue et poli ^^ (Je ne vise personne *sifflote*)

Je suis disponible pour un topic, de préférence musclé. Bon, après on va dire que je suis un macho qui cogne sur les femmes mais bon, j'assume.

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Yasu
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MessagePosté le: 20/05/2010, 22:30    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Je réponds présente :D J'ai bien envie de frotter mes petits poings contre ta bouille <3 Tu as une idée du lieu de rencontre et du scénar ? ^^

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Starke Crimson
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MessagePosté le: 21/05/2010, 13:58    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Tu peux y aller, mon chirurgien est excellent ;) mais je ne vais pas de faciliter la tâche pour autant.

Alors, soit on se croise en mission et on échange quelques mots entre deux assauts, soit on se croise en ville et on discute... Ce qui n'empêche pas que ça puisse dégénérer en combat, une mauvaise réflexion est si vite arrivée *^^. Dans tout les cas, les scènes peuvent se passer dans les rues, dans le centre commercial ou même dans les égoûts.

Si tu as d'autres idées ou des détails que tu souhaites ajouter, je suis tout ouie.

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MessagePosté le: 21/05/2010, 23:42    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste. Répondre en citant

Bon bah c'est fait ^^ un petit topic tranquillou pour commencer, mais qui pourra vite dégénérer avec deux caractères forts comme les nôtres.

http://akabatsu.xooit.fr/t183-Le-choc-des-cultures.htm#p2003

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:25    Sujet du message: Yasu, Moskovine terroriste.

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